Zone de turbulences / jeudi 8 avril 2021

Du 6 au 13 avril 2021, embarquez pour Zone de Turbulences, une semaine 100% en ligne dédiée à la création étudiante sous toutes ses formes !


 

REGARD D’ARTISTE //

Pour sa participation à Zone de Turbulences, Le Pont Supérieur a choisi de valoriser les travaux de fin d’études des danseuses et danseurs en 2e année de formation au Diplôme d’État de professeur de danse !

Face à une œuvre picturale, sculpturale ou architecturale, face à un texte, un événement historique, un fait d’actualité, face à une odeur, un son, une texture, une matière… le
« regard » d’artiste peut s’éveiller. En traduisant le fait observé en danse, en réinterprétant l’objet devenu source d’inspiration, ces artistes en formation au Pont Supérieur produisent et interprètent une pièce chorégraphique personnelle.

Découvrez la diversité de leurs propositions au travers d’une restitution vidéographique quotidienne !

 

Tout était fini – Blanche Castillon / Regard d’Artiste #7

Réalisation : Blanche Castillon / Elliot Aubin
Montage vidéo : Elliot Aubin
Interprète : Blanche Castillon
Son : L. Cohen + Témoignage


« Du balcon, nous entendions une immense rumeur, c’était la rumeur des grandes manifestations au quartier Latin, avec les vagues de manifestants qui se confrontaient aux CRS, on entendait la rumeur de la foule (…) ».
D’après le témoignage de mon père, 13 ans lors des événements de Mai 68.

In Situ – Sarah Clérino / Regard d’artiste #8

Danse et réalisation : Sara Clérino
Captation vidéo : Victor Clérino


Une brise fraîche se dépose sur l’enveloppe de ma peau, un flux libre gagne l’ensemble de mes mouvements et en ressort une danse inspirée d’Isadora Duncan.
Danser dans l’espace public, s’intégrer au paysage océanique le temps d’un instant.
Laisser une trace du mouvement comme un souvenir dansé face à l’océan.

Tableaux Parisiens – Mathilda Soret / Regard d’artiste #9

Réalisation : Mathilda Soret
Captation vidéo & montage : Stéphane Mahaud
Interprète : Mathilda Soret


« Il n’est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage.
Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c’est qu’à ses yeux elles ne valent pas la peine d’être visitées
Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion… »

Les foules, Charles Baudelaire



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